Mes coups de coeur du moment

Mardi 27 décembre 2005
Groupe mythique de treujenn gaol , une référence pour votre discothèque en matière de clarinette. C'est un groupe que j'adore ! et qui m'a donné envie de jouer de la clarinette.
 
Michel AUMONT : clarinette basse, clarinettes, compositions et arrangements 
Laurent CARRE / Bernard SUBERT : clarinette 
Dominique JOUVE : clarinette, treujenn gaol 
Dominique LE BOZEC : clarinette, compositions et arrangements 
Erik MARCHAND : clarinette , treujenn goal
C'est à l'initiative de Michel Aumont, clarinettiste, que naît le Quintet de Clarinette. Après un stage où il perfectionne son apprentissage de l'instrument, il rencontre Erik Marchand et Dominique Jouve et après un concert de ce dernier, à Saint-Malo, ils décident la création du Quintet. Dominique Le Bozec et Laurent Carre les rejoignent (ce dernier remplace Bernard Subert)
 
Les formations de chacun sont différentes et agrandissent le panel des sonorités du Quintet. Dominique Jouve débute sa carrière, en 1974, en tant que violoniste et guitariste d'un groupe de fest-noz rennais. Il découvre la clarinette, emprunte celle d'un ami, et apprend à en jouer auprès de sonneurs de Rostrenen.
 
Erik Marchand a, lui, commencé bien plus tôt. Mais "la légende" dit qu'il n'en jouait qu'une fois par an, au nouvel an à Poullaouen. Chanteur de Kan Ha Diskan et voix du groupe Gwerz, il s'investit depuis de nombreuses années dans diverses formations.
 
Dominique Le Bozec étudie la clarinette classique, le piano et l'harmonie avant de s'orienter vers le Jazz. Enfin, Michel Aumont, après des études classiques, jouait dans des fanfares, groupes de fest-noz et musiques contemporaines. Laurent Carre, remplace Bernard Shubert (qui participe au groupe Cabestan).
 
Le Quintet se produit en 1989, dans divers festivals dont il prend rapidement la vedette, notamment à Glomel (22) aux Rencontres de Clarinette Populaire. Il invite dès la fin mai 1989, le clarinettiste de jazz Louis Scalvis, à venir partager leur expérience sonore. Le groupe breton aux sonorités celtiques particulières mêlées de jazz, sous l'impulsion de ce dernier entame une tournée à six.
 
En 1991, le quintet édite son premier disque, en compagnie d'Erik Marchand, Musique Têtue. Deux ans plus tard, c'est au tour de Bazh Du de sortir, toujours chez Silex.
 
CD Musiques têtues (ffff Télérama, Silex (1991)
 
  1. Ton Iwan
  2. C'est La Gavotte
  3. Chien Aboie Et La Clarinette Basse... Et La Treujenn-goal
  4. Toutrakansko Rondo
  5. Volte Valse
  6. Rond
  7. Caire
  8. Fisel
  9. Rendez-vous Des Petits Matins Calmes Mais Humides En Centre Bretagne
  10. Casquette
  11. Boked Eured
  12. Pourquoi Toujours Cette Musique Obsedante
  13. Ton Arsene
 
A écouter en mp3 sur le site de Michel Aumont http://m.aumont.free.fr/disques/disque-tetue.htm
 
CD BAZH DU Diapason d'Or, Silex (1993)
Coop Breizh
Y 225031
 
  1. Soaz
  2. Kamm ha diskamm
  3. hola bonbon
  4. Ton toke- Hast
  5. Un petit canon
  6. Marécage
  7. Senor domingo
  8. Ottomar
  9. Lannhellen
  10. Lein ker
  11. La marche du grand conseil
  12. Ar riboterez laezh
  13. 3 temps pour une mélodie trés douce
  14. Lann benn davad
 
A écouter en mp3 sur le site de Michel Aumont http://m.aumont.free.fr/disques/disque-bazhdu.htm
 
Il existe aussi le Double CD Quintet de Clarinettes
Bazh Du + Musique têtue
Coop Breizh
Y 225064
 
Commentaires de Michel Aumont sur le Quintet :
 
« La rencontre joyeuse de la clarinette populaire en Centre-Bretagne avec les musiques actuelles et le swing du jazz.
 
Un treujenn gaol à casquette, une clarinette basse tout-terrain, une gavotte à sept temps , quelques partitions, une clarinette treize clefs avec élastiques, un bec blanc et des anches deux et demi... Un seul point commun: la clarinette!
 
Sourciers modernes de la tradition des sonneurs de clarinette en Bretagne ces cinq musiciens nous donnent ensemble une musique unique, forte et colorée. C'est en superposant leurs sonorités, leurs techniques, en broyant leur savoir-faire et leurs expériences, en recomposant leurs jeux et doigtés qu'ils ont su réinventer leurs traditions.
 
Benny Goodman danse la gavotte, Selmer glisse dans son catalogue la clarinette de Pier-an-Dall*, Poullaouen embrasse l'Epire... » 
 
*célèbre sonneur de clarinette breton au XIXème siècle
 
 
Sources :
Librement inspiré de
 
par Yvonig publié dans : A écouter
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Mercredi 21 décembre 2005

Tous les ans au mois de novembre

Aujourd'hui, les héritiers de Stellio sont très nombreux à la Martinique et la clarinette est l'instrument soliste des orchestres qui animent cabarets, bals, carnaval...

Voir article sur la clarinette en musique martiniquaise

Contact :

Bernard Bolosier

 Directeur du Festival de la clarinette au Lamentin

 Centre Culturel du Bourg du Lamentin  rue Ernest André - Le Lamentin

Téléphone : 05 96 51 15 33

 http://www.lelamentin.com 

- Novembre 2005 : Nuit de la Conversation Clarinette et Trombone

- Le festival de la Clarinette a fêté ses 20 ans en 2004  

 

 

 Pour vous donner une idée voici la programmation du 20ème festival :

Vendredi 26 novembre 2004 - 19H30

 

DELEGATIONS
MARTINIQUE
SUISSE
VENEZUELA
QUEBEC
SAINT-LUCIE
 
Samedi 27 Novembre 2004
deux séances leur sont réservées au Centre Culturel du Bourg
- 1ère : 9 h à 10 h 30
- 2ème : 11 h à 12 h 30
 
ANIMATION 3ème AGE
Cette tranche d’âge qui apprécie fortement la Clarinette à travers notre musique traditionnelle n’est pas oubliée.
 
Samedi 27 novembre - 16H00
 
DELEGATIONS
MARTINIQUE
ALBANIE
CUBA
BRETAGNE
GUADELOUPE
 
Dimanche 28 - 16H00
 
DELEGATIONS
MOLDAVIE
GUYANE
DOMINIQUE
MARTINIQUE
 
MASTER-CLASSE
Responsable Jerry SPARTACUS
Clarinette – Saxophone – Percussion – cubaine ;
Occasion de bénéficier et d’échanger et de permettre au martiniquais de rencontrer ces autres musiciens venus d’ailleurs.
Les délégations invités
SUISSE
Nom du groupe : SPEUZCHNEBU
 
Andreas BAUMANN (clarinette, contrebasse)
Ueli HARTMANN (accordéon diatonique)
Samuel FREIBURGHAUS (clarinette, accordéon diatonique, contrebasse)
 
Depuis plusieurs années, le groupe suisse SPEUZCHNEBU collecte les vieilles mélodies dans les coins les plus reculés des Alpes. Ainsi, au contact des anciens, ils perpétuent une tradition musicale originale où la clarinette tient toute sa place. Ces 3 musiciens de la région de Zürich en Suisse nous proposent un répertoire rythmé et dansant, puisé dans les vallées les plus reculées de ce pays.
 
BRETAGNE
Kevin RUELLAN (clarinette, biniou-koz, bombarde)
Guillaume GUERN (clarinette)
Thomas GALERON (clarinette)
Goulc’hen MALRIEU (clarinette, bombarde)
 
Si le biniou-koz (la cornemuse bretonne) et la bombarde demeurent les instruments emblématiques de la Bretagne, la clarinette a su dans certaines petites régions rurales tenir le rang d’instrument populaire de premier rang, pour les noces puis pour les soirées de danses locales. Un temps oublié, cette pratique s’est redynamisée depuis une vingtaine d’années, reprenant une place de choix dans la culture musicale de la région, avec tous les ans en point d’orgue les fameuses Rencontres Internationales de la Clarinette Populaire, véritable rendez-vous des clarinettistes du monde entier.
 
ALBANIE
Nom du groupe : Duo LLAPUSHI – PIRJA
 
Bashkim LLAPUSHI (clarinette, flûte, chant, cornemuse)
Isa PIRJA (tambourin, chant)
 
Pays réputé surtout pour ses polyphonies vocales, l’Albanie possède également un riche patrimoine instrumental où, bien souvent, la clarinette est reine.
La musique albanaise se divise en deux grands styles : celui du Nord est chanté ou joué à une seule voix (monodique) accompagnée de flûtes, percussions et/ou d’un petit luth ; celui du Sud est polyphonique chanté à capella ou accompagné de petits orchestres tel celui de la célèbre famille Leila (clarinette, violon, accordéon, percussions, …). Bien sur, le Centre de l’Albanie est une zone d’interférence entre les deux styles précédents. La musique y est moins polyphonique qu’au sud mais, la clarinette y est déjà l’instrument préféré. Bashkim LLAPUSHI et Isa PIRJA représentent pour la première fois en Martinique cette tradition de Musique de Fête et de Mariage de l’Albanie Centrale.
 
MOLDAVIE
Nom du groupe : ADRIAN RECEANU Trio
 
Adrian RECEANU (clarinette)
Sébastien GINIAUX (guitare)
Sébastien GASTINE. (contrebasse)
 
La République Moldave est un petit pays situé au Nord-Est de la Roumanie, et qui jusqu’en 1990 appartenait à l’Union Soviétique ; la majorité des habitants est de langue roumaine et la culture moldave est partagée entre la République Moldave et la région voisine de Moldavie roumaine.
Peu de pays ont autant développé les rapports entre la musique « académique » et la musique populaire. Adrian Receanu, jeune clarinettiste traditionnel reconnu dans son pays, est aussi étudiant en musique classique occidentale au conservatoire de Boulogne. Il présente au Lamentin une musique issue des grandes traditions moldave et « lautaresc » de Roumanie.
 
QUEBEC
Nom du groupe : STRADA
 
Pierre TANGUAY
Jean Phillippe RENY
Pierre LANGEVIN
 
Les musiciens de STRADA font la fête. Sur des airs de Grèce, d’Espagne, d’Italie ou de Bretagne ils célèbrent des rites estivaux, fêtes paiennes ou mariages, etc , en racontant une histoire qu’on ne trouve pas dans les livres, ni dans les partitions. Sous leurs doigts un peu canailles, clarinettes, cornemuses, percussions, violons et autres cordes s’endiablent et s’envolent. Strada nous emmène en voyage et fait revivre un répertoire peu connu. Renaissent ainsi les chansons et danses colportées par les ménestrels et bateleurs de l’époque et jouées dans le lieu méditerranéen de prédilection : la rue
 
MARTINIQUE
 
On ne présente plus Barel COPPET, enfant surdoué issu d’une dynastie de musiciens talentueux, Barel COPPET est incontournable dès lors qu’il s’agit de parler de musique traditionnelle. Clarinettiste mais aussi saxophoniste, il a côtoyé les plus grands de l’époque (Robert MAVOUNZY,Pierre LOUISS…). Barel COPPET a inscrit dans la mémoire collective martiniquaise de grands succès « Moin ni en loto nef ». Agé de 84 ans il se dépense beaucoup pour la musique. Plusieurs de ses élèves participeront au Festival ; certains sont des clarinettistes confirmés : PERROT Magalie, RAVEAU Mathieux, BARAL Dary et disposent déjà d’un bon répertoire, les autres sont à la première ou deuxième expérience au Festival :
CHAMPLONG Samuella, TANIC Céline, GONDRY Vanessa, BEAUBRUN Rachelle, CONCONNE Charles, JACQUES-SEBASTIEN Hervé, BLEZES Joseph.
 
Dominick LAUREAT
Ce dernier a commencé la musique depuis une vingtaine d’années par la Flûte puis s’est livré à la Clarinette et au saxophone.
Cet autodidacte qui intervient dans tous les styles de musique a été inspiré et encadré par des musiciens de grandes renommés : René VOLTIGEUR, Luther FRANCOIS, Barel COPPET, André DEJEAN ….Dominik LAUREAT promotionne la musique traditionnelle qu’il conçoit de manière évolutive et moderne.
« je ne suis pas un traditionaliste orthodoxe,» proclame t-il. Il demeure un musicien d’avenir.
 
POLOMACK Tony
Il a étudié la Clarinette en autodidacte, puis sou la Direction de Luther FRANCOIS. IL fait partie du Ballet Afwo Caraib du Lorrain, il accompagne KOLO BARST sur son dernier album.
 
Eddy GUSTAVE
Eddy Gustave fait son apprentissage entre 1945 et 1950 à la Lyre Normalienne en Guadeloupe. A Paris pour ses études de Chimie il rencontre le célèbre saxophoniste Emilien Antile. Eddy Gustave se lance dans l’animation des soirées musicales, activité qu’il ne lâchera plus jamais. Il demeure dans le quartier latin,haut lieu du jazz, participe aux « bœufs » qui se déroulent dans les nombreux clubs de la capitale et passe les fins de semaine au Triolet. Son succès va grandissant, il est sollicité de toutes parts. Le tromboniste Pierre RASSIN lui propose de l’accompagner au Zaïre. Nanti d’une véritable Eddy Gustave quant à lui rentre à Paris. Il se produit dans tous les casinos d’Europe.
De 1966 à 1976, il jouera clarinette ou saxophone pour les soirées « tropicales » mémorables. En 1974 il enregistre son premier disque :
« Cé l’anmou ka koumandé » et en 1978, il décide de créer son propre label « Eddy Son » pour la production de musique antillaise et africaine. « Eddy Son » Devient une véritable institution, jusqu’en 1985 , avec de très gros succès tels que « A Miyo » interprété par la chanteuse Bébé Manga.
 
Michel GODZOM
Michel Gros-Désormeaux, à 21 ans il achète sa première clarinette et imprégné des traditions et de la culture de son pays, le jeune homme rêve depuis ses premiers balbutiements musicaux d’interpréter un jour « Serpent maigre » l’un des grands classique de la musique créole composé par le clarinettiste STELLIO . Dès les premières interprétations, il prend le pseudonyme de Godzom, contraction de son nom de famille. Un jour, assistant de prestation de l’orchestre La Perfecta, lors de la fête de Rivière Pilote, il monte sur scène à la demande du pianiste Roland PIERRE CHARLES. Sa prestation sera très applaudie et dès lelendemain il sera invité à faire pleinement partie de la PERFECTA . en plus de la clarinette, il jouera au saxophone et du barython au sein de l’orchestre mais en 1980, la Perfecta éclate et Michel Godzom a toujours regretté l’effacement des musiciens réputés qu’étaient Stellio, Léardée, Mauric NOIRAN, Eugène DELOUCHE, HURARD et Honoré COPPET. Il décide même d’aller plus loin et prend des cours de solfège, dans l’espoir de réaliser un disque avec l’Opéra de Paris. L’’album est enregistré avec le concours du producteur Georges Debs. Le disque va rencontrer un très grand succès et, en 1984, il récidive avec un album de musique traditionnelle. Aujourd’hui Michel Godzom dirige sa propre formation et tourne également très souvent en quartet dans de nombreuses manifestations.
 
GROSDESIRS JEANCHRONARD CHRISTIAN
VICTOR THERME
FRANCISQUE GUSTAVE
AUDIBERT ROSIER
Pour tous le Festival est un véritable outils de promotion, peut-être le seul ; une fenêtre ouverte sur le public martiniquais ; une manière de prouver que la musique martiniquaise est encore riche de talents.
 

 

 

par Yvonig publié dans : Rencontres de clarinettes
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Lundi 19 décembre 2005

Du 25 au 28 Mai 2006 - 18ème rencontres de clarinette populaire à  POULLAOUEN (29) et GLOMEL (22) !

Les Rencontres internationales de la clarinette populaire réunissent, depuis 1989, des musiciens du monde entier autour de cet instrument universel. L’idée de ce festival, créé grâce à la passion d’un groupe de musiciens bretons parmi lesquels Dominique Jouve, Érik Marchand et Christian Duro, est de mettre en valeur les pratiques instrumentales populaires de la clarinette.
 

Les Rencontres se déroulent lors du week-end de l’Ascension à Glomel, dans les Côtes d’Armor, et à Poullaouen, dans le Finistère. L’originalité de la manifestation repose sur une programmation de qualité en milieu rural et des conditions d’écoute conviviales et diversifiées (concert, apéro-concert, animations, bal, défilé, balade musicale, « bœuf ») L’association Paotred an Dreujenn-Gaol (les amis de la clarinette, en breton), organisatrice des Rencontres, s’est donné pour objectif de réveiller une tradition musicale bretonne sur le point d’être oubliée, et de rechercher les différentes utilisations de cet instrument à vent dans le monde.

 
Le festival permet aux musiciens bretons de nouer des liens très forts avec les artistes invités, sources de « créations musicales ». Il tente aussi de favoriser la communion avec le public, et implique les écoles de musique traditionnelle de la région dans sa
programmation, en organisant des temps pédagogiques avec les musiciens invités. Deux cent cinquante bénévoles assureront, au mois de mai prochain, l’organisation des 18e Rencontres internationales de la clarinette populaire.
 
Comment sont nées les Rencontres Internationales de la Clarinette Populaire ?
Interview d’ Erik Marchand et Olivier Urvoy (Paotred an Dreujenn-Gaol)
Au cours des années 70, de jeunes sonneurs du centre Bretagne imposent de vive voix la clarinette populaire, la Dreujenn-Gaol. Un militantisme culturel qui a donné le ton, bien au-delà des marches de Bretagne.
" Le revivalisme breton a toujours considéré la clarinette populaire, comme un instrument non autochtone, donc douteux. Alors qu’en réalité il existait localement une véritable pratique ", explique Erik Marchand.

La Dreujenn-Gaol, en Breton, ou clarinette à treize clefs, est en effet largement utilisée dans la musique traditionnelle en centre Bretagne, des Monts d’Arrée aux contreforts du Méné et de la frontière du Morbihan au Trégor. " Nous avons voulu redonner sa place à cette culture souterraine, bien au-delà des cinq cantons concernés ". Au cours des années 70, ces jeunes sonneurs s’en font l’écho. " Le seul moyen d’apprendre cette technique musicale était de rencontrer des anciens qui en jouaient. Avec Dominique Jouve, nous avons fait du collectage. " En 1986, un double album, primé par l’académie Charles Cros, conforte les musiciens qui orchestrent les rencontres régionales de Kerien, puis Plounevez-Quintin : " Nous n’avions pas besoin de sensibiliser les locaux mais de leur redonner confiance en leur offrant une nouvelle ouverture. Nous voulions que le centre-Bretagne devienne une vitrine pour montrer qu’ailleurs aussi la clarinette populaire existait avec un style différent à chaque fois. " Erik a découvert les clarinettistes de la Grèce du nord et Dominique Jouve, un groupe de Polonais.
Glomel : capitale de la clarinette
La première rencontre internationale est lancée, en 1989, à Glomel. Le bourg costarmoricain devient capitale de la clarinette populaire. " C’est Christian Duro, alors adjoint au maire, qui a proposé un local pour l’association créée en même temps ", précise Olivier Urvoy, devenu président de l’association PDG, après avoir rejoint le noyau dur des aficionados. Si aujourd’hui " le trognon de chou " reconnaît à son actif une centaine de joueurs, dont à peine 5% de femmes…la pratique reste populaire : " 75% des sonneurs sont des amateurs qui jouent en fest-noz relève Erik. Un succès qui ne se dément pas " L’an dernier, nous avons accueilli 150 stagiaires", souligne Olivier. Car, au-delà du rayonnement des rencontres, qui drainent quelque 5 000 spectateurs entre Glomel et Poullaouen, l’association trace son sillon : " Nous réfléchissons par exemple à la création d’un document pour les écoles de musique. Nous organisons des animations scolaires, des cours, des stages, avec une nouveauté : un cursus sur l’année qui abordera l’instrument dans sa globalité, son style, son histoire, etc. " Et d’ajouter : " Nous assurons aussi l’interface avec ceux qui organisent des formations. "

Citons le festival Plin du Danouët, les assemblées gallèses de La Chèze, le festival interceltique de Lorient, etc. L’association est un pôle ressources incontournable, détenteur d’un fonds documentaire unique, en cours de numérisation avec Dastum. Les opérations " Bistrot-Photo " permettent d’en révéler la richesse : " Ce sont des présentations de documents iconographiques et de musique vivante que nous proposons dans des petits lieux ", commente Marie-Pierre Lepinay, qui veille à la valorisation d’un patrimoine culturel qui ne cesse de s’enrichir.
Citons le festival Plin du Danouët, les assemblées gallèses de La Chèze, le festival interceltique de Lorient, etc. L’association est un pôle ressources incontournable, détenteur d’un fonds documentaire unique, en cours de numérisation avec Dastum. Les opérations permettent d’en révéler la richesse : commente Marie-Pierre Lepinay, qui veille à la valorisation d’un patrimoine culturel qui ne cesse de s’enrichir.

L’association continue, par exemple, d’éditer, en co-réalisation, des documents sonores. Citons Musiciens du Banat, Musiques traditionnelles d’ Épire, Musiques populaires de Bulgarie. Ce soutien aux clarinettistes du monde est moteur de nouveaux projets, comme le festival de Cantabrie, en Espagne.
En outre, ces rencontres donnent voix au chapitre à la création : " Cette pratique ancienne, qui utilise des systèmes musicaux spécifiques, favorise le questionnement et la créativité. La tradition orale utilise un système de variations proche de l’improvisation ", souligne Erik Marchand qui, bec et ongles, a su imposer le chalumeau dans le spectre sonore contemporain !
 
Propos recueillis par Christine Barbedet (Pour Résonances Bretagne)

Pour plus d’infos sur les RICP
Association Paotred an Dreujenn-Gaol
Grand-Rue - 22110 Glomel
Tél./Fax : 02 96 29 69 26
Mél. : paotred@wanadoo.fr
 
 
 
 
par Yvonig publié dans : Rencontres de clarinettes
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Vendredi 16 décembre 2005
Hommage à Hubert Rostaing, (1918-1990)
 
Clarinettiste, Saxophoniste, compositeur, chef d’orchestre et arrangeur, Hubert Rostaing est né à Lyon en 1918. C’est au conservatoire d’Alger qu’il apprend à jouer du saxophone et de la clarinette. Dans les années 30 il fait partie des Red Hotters en Afrique du Nord. En 1940, il joue du saxophone et…du bandonéon chez Mimi Pinson, où Alix Combelle le découvre. Il est alors engagé comme membre permanent du nouveau Quintette du  Hot Club de France pour y remplacer Stéphane Grapelli (Célèbre violoniste de jazz).  Il y joue principalement de la clarinette. Pendant l’occupation il se produit avec les orchestres de Raymond Legrand, Fred Adison, Jacques Hélian et Aimé Barelli ainsi qu’avec le Jazz de Paris. Après la libération, il continue à jouer du Jazz en s’inspirant des nouveaux courants. Dans les années soixante, il se consacre à la composition et à la musique de films. C’est sans nul doute le clarinettiste français qui donne la plus grande impression de facilité. Il subit principalement l’influence d’Artie Shaw et de Benny Goodman et devient un technicien parfait à la sonorité extrêmement musicale. Il meurt à Paris en 1990.
Ce musicien accompli a prouvé tout au long de sa carrière qu’aucune musique ne lui était étrangère. Ainsi des airs d’opérette auxquels il apporte une touche légèrement Jazz (« La fille du bédouin » qui est l’air le plus célèbre de la comédie musicale Comte Obligado sur une musique de Raoul Moretti.
 
La mort d'Hubert Rostaing
Article paru dans l'édition du MONDE 13.06.90
Le clarinettiste Hubert Rostaing est mort à l'hôpital Bichat, à Paris, des suites d'un cancer le dimanche 10 juin. Il était âgé de 71 ans.
Né à Lyon, le 17 septembre 1938, établi avec sa famille en Algérie, c'est au conservatoire d'Alger qu'Hubert Rostaing avait fait l'apprentissage des saxophones et de la clarinette. Avant l'âge de 20 ans, il entre alors dans la formation populaire des Red Hotters.
A Paris en 1940, il est remarqué par Alix Combelle, un des pionniers du jazz français. Hubert Rostaing, qui pratique le tenor et le bandonéon dans des orchestres de variétés (Mimi Pinson), participe aux grandes formations en vogue sous l'Occupation : le jazz de Paris de Combelle, mais aussi les Orchestres de Raymond Legrand, Fred Adison ou Jacques Hélian.
Des musiques de films
Sa célébrité vient surtout de son engagement régulier dans le nouveau quintett du Hot Club de France où il remplace Stéphane Grapelli. Il s 'y fait entendre plutôt comme clarinettiste, dans le style de Benny Goodman et d'Hartie Shaw.
C'est l'instrument sur lequel il s 'impose. En 1940, il participe à l'enregistrement de Nuages avec Django Reinhardt. Sensible aux mutations du jazz après-guerre, il enregistre Paris Bop l'année où Dizzie Gillepsie connaît sa Bataille d'Hernani à la salle Pleyel (1948), à partir des années 60, Hubert Rostaing quitte la scène pour se consacrer à l'arrangement de variétés et à la composition de musique de films.
A écouter : Clarinettes à St Germain des Prés
Date de première sortie : 16 juillet 2002
 
Collection Jazz In Paris - Clarinettes à Saint Germain-des-prés - Digipack
H. Rostaing/M. Meunier
 
1. Bonjour Benny (Hubert Rostaing)
2. Autour De Femme (Hubert Rostaing)
3. Champs Elysées Club (Hubert Rostaing)
4. Trop Tôt (Hubert Rostaing)
5. Sweet Renée (Hubert Rostaing)
6. L'heure Tourne (Hubert Rostaing)
7. J' En Suis Saisie (Hubert Rostaing)
8. Say When ? (Hubert Rostaing)
9. Ca Va Bouillir (Hubert Rostaing)
10. Oh Lady , Be Good (Hubert Rostaing)
11. Remember (Hubert Rostaing)
12. Cherokee (Hubert Rostaing)
13. Too Marvelous For Words (Maurice Meunier)
14. Samakoutra (Maurice Meunier)
15. Somebody Loves Me (Maurice Meunier)
16. Sweet Mau-mau (Maurice Meunier)
17. Dig (Maurice Meunier)
18. Crazy Rhythm (Maurice Meunier)
19. Blues For The Reverend (Maurice Meunier)
20. Don't Blame Me (Maurice Meunier)
21. With The Wind And The Rain In Your Hair (Maurice Meunier)
22. (back Home Again) Indiana (Maurice Meunier)
23. I Know , Don't Know How (Maurice Meunier)
24. Tangerine (Maurice Meunier)
 
 
 
 
 
par Yvonig publié dans : Clarinettes du Monde
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Mercredi 14 décembre 2005
Les Rencontres internationales de clarinettes populaires en Cantabrie (Espagne): tous les ans à la mi-aout
  
"Un festival donde los clarinetes y los piteros consiguen que no haya fronteras entre músicos de todo el mundo" 
"C'est un festival dans lequel les clarinettes et les piteros réussissent à enlever les frontières entre les musiciens du monde entier" 
 
Définition de PITEROS: Los que tocan el pitu y el tambor en las fiestas populares.
Musiciens qui jouent du « Pitu » des montagnes ou petites clarinettes en Mi Bémol de Cantabrie (région au Nord Est de l’Espagne) accompagné du tambour dans les fêtes de villages.
 
Sous la houlette de Paco SAN JOSE maestro du « pitu montañes », les « petites clarinettes » de Cantabrie, accompagnées de joueurs de tambours, cornemuses, silbo, dulzaina (bombarde), de chanteurs et danseurs, montent régulièrement  au printemps, aux Rencontres Internationales de la Clarinette Populaire en Bretagne
…et l’été les treujenn-gaol de Bretagne descendent dans la région de Santander aux Rencontres Internationales de Piteros de Cantabrie.
 
Car si dans cette région également, le chant demeure l'expression musicale la plus réputée et le plus souvent sous forme de chorales, la « petite clarinette » a su depuis son apparition vers 1850 devenir l'instrument approprié pour animer fêtes et danses locales.
 
Voir leur site web
 
 
A écouter :
Luetiga (Musique folk de Cantabrie avec clarinette)
 
A Lire :
Article du Diario Montanes du 12 aout 2005
 
El IV Encuentro Internacional de Piteros se inicia hoy en Santander
 
 
 
Instrumentistas locales, nacionales y extranjeros protagonizan desde hoy en distintos puntos de Cantabria la cuarta edición del Encuentro Internacional de Piteros, Clarinete Popular, que se prolongará hasta el 15 de agosto. Paco San José, músico, compositor y clarinetista cántabro, ejerce de nuevo como el organizador y director de esta convocatoria popular.

De manera coincidente con la conmemoración del 250 Aniversario de la concesión a Santander del título de Ciudad, se celebra este IV Encuentro concebido como una manifestación artística que paulatinamente ha ido adquiriendo un sólido prestigio. El Ayuntamiento de Santander, que patrocina la Escuela de Música Popular Cantabria, auténtico vivero de practicantes y difusores del folklore popular regional, apoya esta propuesta junto a los ayuntamientos de Torrelavega, Los Corrales y diversas entidades y firmas privadas. El programa de actuaciones contempla la presencia del dúo Llapushi y Pirja de Albania (clarinete, pandero y canto); y Nahawand, integrado por músicos sirios, marroquíes y andaluces (clarinete, laúd, contrabajo y percusiones árabes). La representación cántabra está comandada por Saltabardales y contará además con Jesús Arrieta, tambor de Torrelavega, el Colectivo de Piteros de Torrelavega, la Banda de Piteros, el Coro Ronda Altamira, el Grupo de Danzas Entremontañas de Los Corrales y el coro de chicos y grupo de Danzas de Santander.

Las actuaciones están previstas (ver programa adjunto) en la Plaza del Rey y el Auditórium de El Sardinero, en Santander; el Teatro de Los Corrales de Buelna y en Ave Turuta y diversos escenarios de Torrelavega.
El Encuentro Internacional es uno de los tres foros similares que se celebran a nivel internacional, junto con los de la Bretaña francesa y la isla Martinica. Recientemente, sus tres directores, Paco San José, Olivier Urvoy y Bernard Bolosier, respectivamente, se reunieron en Bretaña para unificar criterios organizativos.

El dúo Llapushi y Pirja, de Albania, procede de un país en el que destacan sobre todo las agrupaciones corales, exactamente igual que en Cantabria aunque con polifonías vocales de tradición mediterránea muy antigua, que en España únicamente se conservan en Murcia donde se denominan los auroros, y también en zonas de Grecia. Poseen igualmente un rico patrimonio instrumental, donde el clarinete es el rey. Este dúo, que ya ha participado en los festivales de Glomel y de Martinique, proceden de Albania central, donde se funden ambos estilos, y además de las interpretaciones musicales, también realizan algunos temas cantados.

El grupo cántabro Saltabardales es uno de los pocos que ha utilizado el clarinete en su instrumentación. Con más de diez años de historia desde que empezó a abrirse hueco en el complejo mundo del folk cántabro, el encuentro rinde homenaje a esta agrupación.

Nahawand es un colectivo incluido en el proyecto Mediterranean Jazz, orientado a ofrecer al público una muestra de las músicas del Mediterráneo Oriental, dentro de su amplia diversidad de estilos. El repertorio abarca desde temas clásicos y populares de esas regiones, hasta versiones contemporáneas.

Un proyecto pionero y novedoso en este país, inspirado en los trabajos de músicos de vanguardia dentro de este estilo, como Anouar Brahem, Rabíh Abou Khalil, Night Ark y Dave Holland. Para ello, emplean instrumentos tradicionales como el laúd, el rik, el duf, junto a otros más modernos: el clarinete y el contrabajo.
par Yvonig publié dans : Rencontres de clarinettes
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Mercredi 14 décembre 2005
 
A propos du Pitero Bernardino Blanco
Article rectificatif écrit par Paco San José (Janvier 2006)
 
Bernardino Blanco ha sido músico profesional, clarinetista y un buen pitero, y ha dejado grabaciones de música popular de mucha calidad. Sin embargo cuando tenía más de 80 años se publico en el Centro de Estudios Montañeses un artículo suyo sobre los piteros, con muchos errores y muy graves. El primero es que en su artículo él mismo no se incluye como pitero y habla de ellos como alguien que lo analiza desde fuera. Analiza en ese artículo únicamente de lo que ha conocido, es decir entre 1950 y 1980 aproximadamente, dejando fuera todo lo anterior y los últimos 25 años, donde las escuelas de folklore han revolucionado la música popular. Un resumen de los demás errores sería lo siguiente:
 
Los piteros de requinto o clarinete mi bemol no son los únicos instrumentistas para animación de fiestas en Cantabria, dependiendo de las zonas de la región además del requinto había clarinete en si bemol, gaitas, dulzainas y flauta de tres agujeros, y más antiguamente violines. El clarinete era un 60% mi b, un 30% si b y un 10% otras afinaciones. Actualmente y desde 1980 todos los piteros usan requinto en mi bemol.
 
Los piteros no son solo de pueblo, ha existido una expresión rural de los piteros más famosa para los no entendidos y otra urbana probablemente más importante, donde estaban incluidos los clarinetistas de las bandas de música municipales.
 
A principios del siglo XX lo que aparece es el término “piteros” pero son más antiguos y en la prensa de años anteriores se les denominaba clarinetistas. Su antigüedad es equivalente a la del clarinete, pero su popularización fue probablemente a partir de la aparición del sistema Boehm en 1842.
 
No todos los piteros rurales eran torpes o incultos, había buenos piteros y malos piteros, y los buenos piteros afinaban perfectamente todas las notas y eran grandes artistas. Estos buenos piteros, aunque sin usar muchas llaves, dominaban el requinto perfectamente y no tenían ningún problema técnico en su utilización. Decir que el clarinete no fue fabricado para el pitero, es como decir que el pitero es una especie diferente al homo sapiens, o es un Neardenthal o algo así, en vez de una persona más o menos inteligente, con mayor o menor habilidad, capacidad musical y sentimiento artístico.
 
Los piteros rurales efectivamente manipulaban los mecanismos del instrumento, pero para repararlo como podían pues eran de segunda o tercera mano y no para desarmarlo y romperlo voluntariamente. Comparar un requinto manipulado con “una flauta pastoril” es un gran error pues las diferencias entre ambos son muchas y muy grandes. Por otro lado el término “flauta pastoril” es demasiado ambiguo como para indicar algo concreto. En el año 2000 todos los piteros utilizan requintos Boehm en perfectas condiciones de utilización, sin manipular y solo quedan dos o tres requintos sistema antiguo.
 
La escala de los piteros rurales antiguos es de SI a MI agudo, y la de los piteros urbanos es de SOL (dos tonos más en grave) hasta el SOL agudo (tono y medio más en agudo) en total dos octavas. Esta información me la dio personalmente Bernardino Blanco en 1980 aproximadamente, cuando estaba en perfectas condiciones mentales por la edad. Si analizamos todo el repertorio escrito que hay en cancioneros populares, el resultado es también de dos octavas de SOL a SOL y en algunos casos de complejas melodías.
 
El pitero rural antiguo si utilizaba también la escala menor, pero normalmente la natural por lo cual si tuviera un requinto manipulado o averiado, no tendría ningún problema y de hecho así ocurre. El pitero urbano y los piteros actuales no tienen ningún problema en cambiar de tono o de modo.
 
Algunas melodías efectivamente han sido modificadas por los piteros, pero en general son arreglos geniales, bien por falta del registro más agudo o más grave, o bien para utilizar adornos o notas rápidas que la voz humana no puede interpretar.
 
Decir que las melodías del folklore de Cantabria pasan del tono mayor al menor y viceversa, es una auténtica barbaridad. Según la opinión de los expertos la música de Cantabria no se basa en tonalidades, sino en los modos eclesiásticos y efectivamente en muchas piezas se cambia de un modo a otro, siendo normalmente los mismos modos los utilizados. Por esta razón de ser en su origen música modal, muchas canciones acaban en cualquier parte de la melodía.
 
Los piteros no tenían ni tienen en general un sonido “agrio, chillón y desagradable”. Como ya he dicho ha habido y hay buenos y malos piteros. Pero en las grabaciones de los buenos piteros tienen un sonido bonito y agradable, a pesar de lo agudo, y sus interpretaciones son de un gran nivel artístico. Muchos piteros rurales, únicamente los de requinto, ponían la caña hacía arriba pero esto no influía mucho en el sonido. El motivo era poder aguantar la presión de la boca en las muchas horas de trabajo, pues al principio no tienen el entrenamiento de un músico.
 
© Paco San José , à propos du Pitero Bernardino Blanco (Janvier 2006)
 
 
Réponse de PACO SAN JOSE à propos de l' Article sur les Piteros de Cantabria de  Bernardino Blanco Ruiz
Salut et merci beaucoup d' avoir mis la Rencontre de la Cantabrie sur
votre site. Ça me paraît très intéressant pour notre festival.
l' "Article sur les Pitéros de la Cantabrie, de Bernardino Blanco Ruiz" a
été écrit par un ancien pitéro, clarinettiste, de 80 ans, déjà décédé; et je
crois que, franchement, il ne devait déjà pas se trouver mentalement dans le
meilleur de ses moments. En Cantabrie on a très peu écrit et fait très peu
d'études sur les pitéros, c'est pourquoi l'article que cet homme a écrit
figure un peu partout. Mais à mon avis, Bernardino (qui a été un très bon
pitéro) commet beaccoup d'erreurs car il ne parle que des pitéros de
l'après-guerre espagnole, oubliant les 90 années précédentes des
clarinettistes populaires. J'ai l'intention d' écrire bientôt une
contre-étude de cet article que je vais envoyer a la Société Culturelle qui
a publié celle de Bernardino, car la plupart des choses qui s' y disent sont
fausses, faisant beaucoup de mal à l' histoire réelle des pitéros.
Mon conseil serait de ne pas publier cet article. Quant à moi, je prends
note de votre site pour vous envoyer des informations et des nouvelles.
J'ai fait une étude sur les pitéros qui va être publié prochainement et, si
Marie (ma femme) a un peu de temps, peut-être qu'elle pourra vous le
traduire.
A bientôt.
 
PACO SANJOSE, le 16 déc. 05
Merci paco pour ces commentaires, j'attend donc des infos prochainement sur les Piteros !
 
Article sur les Piteros de Cantabria de  Bernardino Blanco Ruiz
 
Petite définition de PITEROS: musiciens qui jouent du « Pitu » des montagnes ou petites clarinettes en Mi Bémol de Cantabrie (région au Nord Est de l’Espagne) accompagné du tambour dans les fêtes de villages. (Voir article sur les rencontres internationales de Piteros en Cantabrie)
 
(La suite est en espagnol , la traduction va venir…)
 
El "pitero", junto con su complemento de ritmo, el tamborilero, aquí llamado popularmente
"tamboritero", son los instrumentistas que amenizan las fiestas de los más apartados lugares del medio rural montañés, aunque en pueblos importantes sea también  solicitada su presencia, para dar tono y colorido a las fiestas populares y los concursos folclórico-regionales, así como para
el acompañamiento de danzas, en lo que son imprescindibles.
 
 
El nombre o término seudo-profesional de el "pitero" tiene su origen en el pueblo, y hasta el mismo tañedor llama empíricamente "pito" a todo instrumento de viento, desde la flauta construida  mientras se guarda el ganado a los más perfectos, fabricados para las más selectas orquestas sinfónicas. Para las generaciones de admiradores del alegre instrumentista jotero, todo lo que sonaba por el método de soplar era un "pito". Así llaman a lo que es un requinto en mi bemol,  procedente de extinguidas Bandas, pues se trata de un instrumento antiguo que hoy la técnica ha superado.
 
La presencia del pitero y el tamboritero en la música popular montañesa no es muy antigua, y ya que volvemos a mencionar al inseparable e insuperable tamboritero, recordaremos que la adaptación del tamboril a nuestro folclore es idéntica a la del pito o requinto, pues el tamboril, que sustituyó a la pandereta, no es otra cosa que la "caja" que se usaba y se  usa, y siempre se usará en toda agrupación musical. Volviendo a la aparición del pitero y su no mucha antigüedad, lo podemos ver en el Santander fin de siglo (1), que en sus notas sobre las fiestas más famosas de aquel tiempo, y sobre todo en las más cercanas a Santander y  Torrelavega cita las pandereteras, que se acompañaban en sus can­nes, o acompañaban a "cantadoras" mejor dotadas de voz, y a instrumentos niños, que durante algún tiempo amenizaron las fiestas más concurridas, ,S siendo lit forma de sacar sueldo la mendicidad, no  asistían a las más típi­sitio a las niás abundantes de público.
 
Así se veían ciegos violinistas que en solitario tocaban, mientras su con­(e o algún hijo pequeno simultaneaba el acompañamiento con la pandereta y melta al corro para pasar la bandeja. Ya, en los primeros años de este siglo, vieron en las romerías más concurridas, algunos conjuntos de violines y gui­aS, quc llevaban sus propios cantadores, y que se acompañaban su ritmo con idei‑ctas y panderos; pero parece que sólo se les atendía como espectáculo i vez visto, y no solían reunir un grupo numeroso de oyentes y bailadores. A ,,ente (le] pueblo le gustaba más la panderetera que cantaba sola, o todo lo más .pare , ja". Así, cuando surgió  la pareja de piteros y se comprobó que repetían 1 bastante autenticidad las canciones que se cantaban, que por ser repertorio ¡(¿ido todo el mundo sabía; sin contar el viril sonido y el potente ritmo que ainhoril prestaba, que fueron bien acogidos y prontamente solicitados.
 
Aparece la primera decena de este siglo, y su labor, que no ha cambiado cho desde entonces, se limita a la labor típica de las canciones para el baile ntañés y las danzas. Las  incursiones que suele hacer en las canciones que no on propias, le salen desafortunadas, por las limitaciones que le han impues~ il instrumento y que luego estudiaremos.
 
Al principio fueron complemento de las panderetas que como "profesio­,‑s" actidían contratadas a ejercer luego fueron los piteros, los que exigían iiese tina pandereta que les revelara en su larga actuación, pues por aquellos ,s, la fiesta daba comienzo inmediatamente después de la comida del medio­A veces, para esa hora,ya se había dado una larga sesión de jota antes de jer; lo que luego se llamó más sofisticadarnente sesión "vermuth".
 
Esta especie de ayuda mutua no duró, mucho tiempo. En primer lugar por ici‑alivo económico, y en segundo, porque el pitero y el tamboril llegaban con intidez y rnayor volumen de sonido al público desperdigado en la inmensidad de las praderas, pues no hay que olvidar que su actuación es, y antes lo era, propia de los festejos al aire libre
 
 El pitero es casi siempre un hombre del campo (ahora tambien mujeres), y por tanto carece  de conocimientos técnicos o escolásticos para manejar un instrumento llamado a prestar un servicio indispensable en cualquier agrupación musical, pero sobre todo en las bandas de música.
 
 El uso de este instrumento , aquí llamado pito, requinto en mi bemol, como dijimos, supone una regresión técnica en manos del pitero, que le iguala con la arcaica flauta que los pastores fabricaban con cañas, proveyéndolas de agujeros. Es más, lo sofisticado de un requinto pasa a ser sólo apariencia, pues, aún tra­tándose de un antiguo requinto de los llamados de trece
llaves, el pitero no manejará más que tres, incluida la de la octava, que estará siempre abierta, como luego explicaremos, porque el ejecutante sólo toca en el registro más agudo.
 
Es frecuente que esta llave, que está dispuesta para quedar cerrada siem­pre que no se precise, los piteros la tengan abierta, pues se les ha oxidado en esa posición, por lo que no se puede decir que la usen. Si la arrancasen produciría el mismo efecto. Todas las demás llaves suelen estar taponadas con corchos, para evitar que puedan abrirse involuntariamente lo que produciría el consabido 14gallo", que el pitero tratara de evitar. Una vez taponadas las llaves sobrantes, que, como se ha visto, lo son casi todas; el bello requinto, que tan gran papel juega en las bandas civiles y militares, viene a quedar  convertido en un tubo con siete agujeros, lo mismo que la flauta de caña que fabricara cualquier  bucólico zagal en cualquier parte del mundo.
 
El requinto que usa el pitero, de trece llaves, como dijimos, fue en un tiempo de  fácil adquisición, al haber sido desechados de las bandas con el per­feccionamiento de los modernos, de sistema Boh¿5m, que adaptado a cualquier marca llegó a ser, y de hecho  lo es, un instrumento perfecto en afinación y cómodo en ejecución. Este invento consiste en un sistema de anillas que supri­me la desigual separación de los agujeros, que a la vez que producía naturales desafinaciones imponía una imperfecta colocación de las manos. Luego un juego combinado de llaves accesorias, permite ejecutar los mas difíciles pasajes con ambas manos, según convenga a la mano más desocupada.
 
La extensión del requinto es de tres octavas y media, aunque algunos circulantes  pueden dar más notas, hasta llegar a los cuarenta y cinco semitonos en la escala cromática
 
Se puede suponer que, con la ayuda de sus pocas llaves, pueda obtenerse descender un perfecto, aunque con las dificultades que se derivan de la limitación del instrumento. Otra cosa distinta es la limitación técnica del pitero, y que vamos a estudiar con detenimiento.
 
De todo el enorme recurso de sonidos que dejamos anotado el pitero desecha, en principio, todo el registro grave del instrumento, es decir, once grados de la escala que suman diecinueve semitonos; del mi grave al la del mismo registro. Desde la primera nota del registro medio, si natural, es desde donde debiera empezar la labor del pitero, pero tampoco es asi por razón que es puramente técnica. Más bien empezará su labor desde el re, dos grados más arriba, subiendo sin dificultad hasta el la sobreagudo. Su extensión real le quedará así: 
 
Al pitero le saldrá incorrecta esta escala por la imposibilidad de hacer pasaje de las dos primeras notas, si bemol y do sostenido que tener en cuenta que el pito para el pitero no es lo mismo que el requinto para el músico, aunque  el instrumento sea el mismo; pues al no utilizar aquél las llaves intermedias que completarían la escala cromática, el pito sufre una regresión técnica, y vuelve a ser, como antes dijimos, la rústica flauta del pastor, con seis o siete agujeros, más menos, pero siempre condicionados a formar una escala diatónica propia en modo mayor, que por la disposición correlativa de los dedos, requinto en ese caso, será la de re mayor. Le quedarían al pitero para completar el registro medio, dos notas descendentes que maneja con dificultad, y siempre en orden descendente en el caso que la canción necesite, accidentalmente las notas do sostenido y si natural, pero que no lo suele hacer, porque el do sostenido le es difícil manejar y prefiere eludirle. El orden correlativo de los dedos es fundamental para el pitero, que no sabe trasponer dedos ni formar tranquillas, como haría un músico que ha estudiado el requinto o el clarinete. No obstante, el pitero, realizará sin dificultad toda clase de intervalos que las canciones requieran.
 
 La escala correlativa, con los semitonos propios de los grados 3/4 y 7/8, y sin que haya que pulsar ninguna llave, no puede ser otra, en el requinto de trece llaves, que la escala de re mayor.Pues bien: Si en teoría debiera el pitero tocar sus canciones, en la escala de re mayor: (no puede tocar nada en modo menor, luego veremos por qué) no lo hará, en esta escala, porque ello le obligaría a manejar la posición si natural do sostenido, o a la inversa, propia de esta tonalidad. Esta posición, en este instrumento, es difícil hasta para los músicos, por otra parte el pito es instrumento de campo abierto, de aire, libre, donde se precisa que la sonoridad sea vibrante y potente; entonces cambia la escala de re mayor por la de sol mayor.
 
 ¿Qué razón o razones le inducen al pitero a abandonar la dulce escala y tono de re, prácticamente en el registro medio, a, para llevar sus melodías al tono de sol mayor, una cuarta más agudo donde el requinto resulta agrio y desagradable?
 
Las razones son dos: La primera es la de aprovechar lo más agudo de la tesitura para obtener un sonido más potente o que se oiga desde más lejos. La segunda razón es solamente mecánica. Si en esta escala de sol mayor tiene un do natural agudo, fabricado do sostenido en el instrumento, que precisaría interponer al orden correlativo de los dedos un trueque, -destapar antes subiendo el dedo índice que el anular, y al revés descendiendo-, esta "anomalía" la salva el pitero (o pretende salvarla, porque no lo consigue sino a medias) aflojando el labio, para que el do, que como ya dijimos, el requinto de esa clase tiene fabricado sostenido, se convierta en do natural, propio del tono de sol mayor.
 
Totalizando las dificultades que el pitero encuentra en el mecanismo del requinto, encontramos que son básicas al anular su función en el modo menor el hecho de no dejar la llave necesaria, para sacar la tercera menor. La influencia negativa tiene que ser aquí importante en el modo de hacer las canciones que estén en ese modo.
 
El séptimo agujero tampoco lo usa, pues corresponde al registro grave, él no actúa. Es el que está situado debajo de la llave de octava, o simplemente de cambio del registro grave al medio. Queda demostrado, como antes señalábamos, que si se suprime al requinto la función de las llaves que producen los semitonos, queda reducido a la flauta pastoril. Los intervalos naturales de la escala, grados 3/4 y 7/8 están ya dispuestos en la fabricación de estos instrumentos de madera, y las llaves, como las teclas negras del piano, son el complemento para hacer los medios tonos, y a su vez tonos nuevos en escalas nuevas. Los instrumentos rústicos cuya escala propia viene construida en un filo tono, resultan pesados y aburridos si se escuchan en un periodo largo de tiempo, por ejemplo, en la duración de una romería.
 
 Antes de anotar algunos ejercicios comparativos de, o sobre la autenticidad de las tonadas montañesas, haremos algunas consideraciones previas. Conviene saber que, si en el Cancionero de don Sixto Córdova se encuentran canciones que una u otra parte de la provincia les da giros bastante diferenciados, no será justo atribuir al pitero los "vicios" de todas las melodías -La, deformación de éstas por influencia del pítero son características, y éste es el verdadero objeto de este trabajo.
 
 Los técnicos en esta materia saben diferenciar los cambios que algunas canciones presentan, según sean cantadas por gentes de uno u otro extremo de región, las cuales no podrán ser tomadas como deformaciones, al menos del pitero, si no entran en la órbita de sus limitaciones, y sí podrán serlo por el uso que las gentes de cada lugar las haya querido o sabido dar.
 
 El pitero sólo adultera las canciones cuando las trastadas, (no transporta, lleva) desde su modo menor original a "su" modo mayor obligado, más los roces en las notas que, accidentalmente, son distintas en la canción a las que él tiene prefabricadas en el requinto, aunque éstas suelen quedar bastante disimuladas con la ya explicada presión o depresión del labio del ejecutante.
 
 Si se estudia con atención el cancionero, y se toma como base autorizada de lo auténtico, podrá verse cómo los compositores de canciones polifónicas sobre motivos montañeses también han contribuido, y seguirán contribuyendo a que las antiguas "tonás" pierdan autenticidad. Por ser partes musicales largas; y por no citar autores, que lo fueron casi todos, no incluimos aquí algún pasaje de famosas obras corales, que tuvieron como terna una determinada canción corta, pero que hubieron de "retorcer" por imperativos varios. Esto, con ser así, no lesiona lo autóctono, pues está, destinado a oyentes polifónicos y no a futuros seguidores de los cantos montañeses cortos. Ello es bien diferenciable. A continuación compararemos algunos pasajes de canciones cortas, en las que no ha contribuido la influencia del pitero. Por otra parte, el pueblo maneja hoy un número determinado, pero extenso de canciones, que las canta a la manera que las oyó a los que les antecedieron, y los giros algunas canciones de uso común, por muy auténticas que sean, no se podrían cantar bien sin un paciente estudio y nueva readaptación a los aficionados de estos tiempos.
 
 El pitero y las canciones son del pueblo rural, y cada vez está más, en contacto con las ambientes urbanos e influidos por los "más media", y sin poder dilucidar lo autóctono del campo que viene a la ciudad de lo seudo-autóctono que sale de la ciudad que pretende enseñar al pueblo rural cual es o no es lo verdadero de su folklore. Pretender enseñar a los vecinos de San Roque de Riomiera, Sel de la Carrera o Abionzo, por ejemplo, como se baila una jota o un lipericote" que es como llaman allí el baile a lo alto, es una pretensión absurda, ya que allí en los pueblos todos, no se "aprende" a bailar, sino que se nace sabiendo.
 
Después de estudiados los inconvenientes mecánicos que el pitero encuentra en el requinto, pues es evidente que no fue fabricado para él, se determina, a la vista de su aprovechamiento sonoro, a tocar en el registro más agudo que le permite la disposición de una escala, lo más parecida a la propia del modo mayor, pero si en la escala de re mayor, no sabía salir del do natural del registro medio 'Tabricado" para hacerle sostenido, como impone el tono, en el que ahora adopta no podrá hacer bien el do natural que necesita, ya que el 'Tabricado" en el instrumento es sostenido. Estamos tratando la escala de sol mayor, y ahora veremos el ejemplo gráfico:
 
Como se ha visto, también tiene fallos de ejecución en la escala de sol mayor, pero ésta tiene la ventaja de ser una cuarta más aguda, y esto para el pitero, ya es motivo importante.
 
 El folklore montañés en sus canciones es ambimodal, y se puede asegurar que predominan en él las tonadas en modo menor sobre el mayor. El modo ambífono es muy frecuente. Canciones que empiezan en modo mayor, pasan, por medio de alteraciones accidentales, al modo menor y a veces vuelven a su modo original. Otras, sin embargo, dan fin, o a veces principio, en cualquier grado de la escala, frecuentemente en su dominante pero no necesariamente. Ejemplo: Por bailar y no bailé
 
Como esto es excepcional en sí, y el pitero hace que lo sea mas, pues las canciones que no le van bien las rehuye, lo frecuente es que toque las canciones más adecuadas y tenga que pechar con pasajes difíciles para él por imperativo de la popularidad de la canción, que por su gusto no tocaría; o porque, ya acostumbrado al cambio vertido en cualquiera de ellas ha llegado a convencerse de que son así. Así las toca, y así se las aprenden las nuevas generaciones, y este es el motivo de este estudio. Ejemplo: Dicen que vas y vienes.
 
El perfecto dominio del músico que toca el requinto, haría más fieles las canciones, según la fidelidad modal y la cromitonía de ellas en su origen. En el día de hoy, probablemente, fueran muy distintas de como la gente las conoce, y aquí de la lanza que debe romperse en este sentido de la autenticidad. Pero el folklore es el reflejo de las costumbres, y el pitero, aunque las haya modificado,  las ha hecho oír durante muchos años, y su peculiar manera de ejecutarlas ha marcado, como es natural una costumbre. ¿Quién puede precisar las motivaciones que indujeron a cantar estas canciones como se cantaban antes de la llegada del pitero? Pueden ser éstas que ahora estudiamos tan lícitas como aquellas. ¿0 no?
 
Una canción que empieza en modo menor y termina en modo mayor, pero que el Pitero la hace entera en el modo que puede: Sol mayor. Victoriana, Victoriana (Me lo ha rizado). Canción de Polanco. Con el agujero del si destapado y volviendo a empezar se sacan las notas agudas, hasta el la sobreagudo. El mi y el la sobreagudo se sacan con la misma posición y una mayor presión de las labios. Existe otro factor que también cuenta en favor del pitero típico de la Montaña: el sonido.
 
Al requinto músico se le exige un sonido depurado y muy elaborado en interminables horas de ejercicios en la academia, como condición base para afinar con los demás componentes de la banda o de la orquesta. El pitero no tiene que contrastar su sonido con nadie, a no ser con su propio temperamento; y su sonido, a falta de un trabajo metódico y cotidiano, resulta agrio y chillón pero que, a pesar de ser más desagradable, la costumbre, la ha consagrado como válido. El sonido dulce y melodioso del músico tocando bien las canciones regionales, no suele ser bien admitido por los asiduos oyentes del pitero típico.
 
Causas positivas y negativas
 
Las causas positivas o negativas de la influencia del pitero en las canciones son ya muy subjetivas a criterio de los oyentes aficionados al folklore, en lo que respecta a las tonadas y cantos, ya que en lo que concierne a los "toques" para bailar, el pitero obtiene el cien por cien del éxito, puesto que si la melodía es vibrante y el ritmo del tamboril firme y seguro, no importa si la canción es más o menos pura.
 
El centenar de años aproximadamente, que en fiestas se vienen oyendo estas canciones así ejecutadas, han marcado, como antes decíamos, una costumbre en varias generaciones; y las ancianas y ancianos que se las cantaron a don Sixto Córdova de viva voz, con sus inflexiones y modalidades propias no están ya en el mundo para discutirlas.
 
Las generaciones nuevas han oído aquellas y otras canciones con las adulteraciones con que el pitero las ha "adornado". Los compositores de los temas, montañeses, logran preciosas obras polifónicas, y que mientras las "tonás" sirvan de inspiración para lograr tales joyas artísticas siempre será, creo yo, bueno para el folklore montañés.
 
 Aquí queda expuesta la influencia del pitero en las canciones montañesas, y cuál es la causa que le obliga a producirla, seguramente sin saberlo.
 
¿Positivo? ¿negativo?
 
 Si "en este mundo traidor nada es verdad ni mentira, en las manifestaciones folklóricas cobra este aserto su más completa dimensión.
 
NOTAS:  (1) Santander fin de siglo. Por D. José Simón Cabarga.
REVISTA ALTAMIRA DEL INSTITUTO DE ETNOGRAFÍA Y FOLCLORE "HOYOS SAINZ" XV
CENTRO DE ESTUDIOS MONTAÑESES
 
 
par Yvonig publié dans : Clarinettes du Monde
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Vendredi 9 décembre 2005
Yann Le Boulanger, Glenn Le Merdy et Fred Miossec se connaissent depuis longtemps, ces musiciens ont eu maintes fois l'occasion de jouer ensemble. Aujourd'hui, les trois sonneurs concrétisent un projet musical qui leur tient à coeur depuis de nombreuses années recomposer un petit orchestre original autour de la clarinette (treujenn-gaol) et du tambour (taboulin). En effet, de nombreux documents et photos attestent de l'existence de ce trio hors norme dans la tradition populaire. De l'idée à la réalisation il n'y avait qu'un pas que l'orchestre "Tronc de Chou" a franchi allégrement.
Le petit ensemble "Tronc de chou" a empreinté son nom à un instrument de musique breton de Haute-Cornouaille et populaire dans les Fest Noz du 19ème siècle.
Ils sont passés aux Filets Bleus , aux vieilles charrues…
 
Un groupe à suivre !
 
Contact : Tronc de chou
chez Fred Miossec
Ti hénaff
22110 Glomel
02 96 29 86 44
par Yvonig publié dans : A écouter
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Vendredi 9 décembre 2005